La phagothérapie, médecine d’hier et de demain

156861195_10221881080670038_8570374453967525381_nCatherine Procaccia a présenté, jeudi 4 mars, sa note à l’OPECST sur la phagothérapie.

La phagothérapie consiste à utiliser des phages, c’est-à-dire des virus guérisseurs, pour lutter contre des infections bactériennes. Utilisés dans la 1ère moitié du 20eme siècle pour soigner les infections avant que n’existent les antibiotiques, les projets de recherches sont aujourd’hui tombés en désuétude presque partout, sauf dans les pays de l’ex bloc soviétique.

Devant les bactéries multi-résistantes (BMR) aux antibiotiques, quelques équipes médicales tentent de soigner ainsi des patients en état désespéré (avant amputation par exemple). Mais il leur faut trouver le phage qui tuera la BMR, car à chaque bactérie correspond seulement un ou deux phages tueurs. Cette recherche est d’autant plus difficile (et couteuse) qu’il n’existe plus en France de « bibliothèque de phages »et les phages ne sont plus des médicaments autorisés sur le territoire (ils étaient dans le Vidal jusque dans les années 60/70).

Lancement d’un plan de lutte contre la cybercriminalité

cyber-security-hack-business-financial-man-person-unrecognizable-criminal-thief-pc-electronics-screen_t20_zLxj8nCes derniers mois, à l’instar de nombreuses entreprises, plusieurs collectivités ont été les victimes d’attaques de pirates informatiques, dont trois dans le Val-de-Marne (Vincennes, Alfortville et Marolles-en-Brie). Un phénomène en très grand développement ces dernières années (+400% en 2020, dont 11% ont touché des hôpitaux).
Catherine Procaccia avait interpellé dès janvier le Gouvernement sur l’importance d’agir activement contre ce fléau des temps modernes.  Le Président de la République a annoncé un plan d’un milliard d’euros, pour lutter contre les cyberattaques des systèmes informatiques sensibles.

Le bio au service de l’insertion

IMG_7855Catherine Procaccia se rendait, Lundi 15 février à Chennevières-sur-Marne pour visiter l’association Val Bio Ile-de-France, qui gère une activité d’insertion socio-professionnelle par l’activité économique. Elle cultive, sur 8 hectares dont un couvert sous serre, un jardin d’insertion en maraîchage biologique dans lequel des dizaines de légumes sont produits.

Ouverte en 2014, cette structure fait travailler via des contrats d’insertion de 2 ans des personnes qui se sont durablement éloignées de l’emploi, grâce notamment à son jardin « La Bio des Bordes ». Avec une équipe de 26 personnes (19 ETP), l’association se développe chaque année davantage en produisant de plus en plus de légumes qu’ils vendent ensuite à leurs abonnés dans des paniers bio (jusqu’à 1.000 par semaine). Dans le contexte sanitaire actuel, ils ont notamment été partenaires d’opérations solidaires mises en place par le CROUS, en lien avec l’UPEC de Créteil pour fournir des légumes à certains étudiants.

L’impression 3D à Marolles-en-Brie

IMG_7824Catherine Procaccia s’est rendue, vendredi 12 février à Marolles en Brie, au siège des entreprises 3D Médical & 3D Print. Accueillie par Vincent Nuttens, PDG des deux entités et Mathieu Tong-Chai, Directeur de 3D Print, la sénatrice a pu découvrir cette petite PME installée à Marolles depuis 5 ans, après avoir été incubée à Limeil et avoir siégé à Brunoy.

Spécialisée dans l’ostéo-intégration (connexion entre l’os et un implant artificiel), l’entreprise produit en titane des implants orthopédiques, des mandibules (reconstitution de mâchoire) ou encore des cages inter-somatiques cervicales (soutien de vertèbres). Bien que l’impression 3D lui permette de diminuer drastiquement les délais de conception, répondant ainsi aux exigences des professionnels qui commandent leurs dispositifs, la société pratique aussi la création par injection, plus classique et surtout plus adaptée pour des commandes en plus grande quantité.

Forts de leur proximité avec le domaine de Grosbois, les deux hommes se sont aussi lancés dans une collaboration avec les vétérinaires pour fabriquer des implants pour vertèbres cervicales à destination des chevaux, afin d’éviter d’euthanasier des animaux dont on ne savait pas comment les traiter jusqu’à il y a peu de temps. Ce marché représente désormais près de 10% de leur activité.