Face aux usurpations d’identités, l’État botte en touche

Fin 2019, face à la hausse du nombre de cas déclarés d’usurpations d’identités, Catherine Procaccia interrogeait le ministre de l’Intérieur sur les solutions que le Gouvernement pouvait proposer.

S’il n’existe pas de chiffre officiel récent, l’usurpation d’identité semblerait concerner près de 300 000 Français à l’heure actuelle. Naturellement, comme souvent, on pense que ce problème n’arrive qu’aux autres et qu’en étant assez prudent il est possible d’éviter les pièges. Pourtant, de plus en plus de Français ces dernières années découvrent, à travers des lettres d’organismes de crédit, de l’union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF), à l’occasion d’un vote, d’un mariage ou autre, que leur identité a été usurpée. Souvent pour des questions de vol d’argent, ou parfois d’acquisition de la nationalité, les voleurs et usurpateurs ne manquent pas d’imagination.

Une première dans l’histoire du groupe France – îles du Pacifique

256583685_10223421235932957_3519694934607373807_nDans le cadre de ses fonctions de présidente du groupe d’amitié France – Îles du Pacifique au Sénat, Catherine Procaccia recevait mercredi 17 novembre le ministre de l’éducation nationale de Papouasie-Nouvelle-Guinée, un pays de près de 9 millions d’habitants. C’est la première fois qu’un ministre de ce vaste pays était reçu au Sénat français.

Pendant près d’une heure et avant de visiter le Palais du Luxembourg, le ministre et son secrétaire d’État ont évoqué avec le groupe d’amitié des sujets touchant à l’environnement et à l’éducation. 80% de la population vivant dans des zones reculées, l’accès à l’électricité et de fait à l’internet est limité et ne permet pas un apprentissage uniforme dans le pays, malgré la volonté exprimé par le ministre que tous les enfants aient le même programme. Il a d’ailleurs été évoquée l’idée d’encourager l’apprentissage du français, dans une zone où presque aucun français ne vit.

51 ans après la mort de Charles de Gaulle

254544285_10223369557841037_9077015999410243507_nÀ l’invitation de Julien WEIL, maire de Saint-Mandé, Catherine Procaccia s’est éclipsée des discussions sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale, actuellement en discussion au Sénat, pour se rendre ce mardi 9 novembre à Saint-Mandé puis à Vincennes pour commémorer l’anniversaire de la mort de Charles de Gaulle.

Toujours aucune concertation en vue sur les réquisitions

En novembre 2020, comme c’est le cas depuis plusieurs années, l’État réquisitionnait des équipements publics pour y accueillir des sans-abris et des immigrés, à la veille des grands froids et quelques jours après l’évacuation de camps de demandeurs d’asile à Saint-Denis et Paris.

Cette série de réquisitions s’est notamment traduite par le blocage de plusieurs gymnases en Val-de-Marne, les rendant indisponibles pour plusieurs semaines. L’absence de concertation entre Gouvernement et collectivités, marqueur malheureusement symbolique de l’action de cette majorité et qui avait causé bien des problèmes d’organisations à nos mairies, avait conduit la Sénatrice à interroger le ministre de l’Intérieur.