Aide exceptionnelle sur le carburant : les Suisses en profitent !

IMG_3050-1Ce 22 septembre, Catherine Procaccia a posé une question écrite au Gouvernement sur la réduction des prix du carburant en France dont bénéficient aussi les automobilistes étrangers, et en particulier les suisses.

La période inflationniste concerne toute la population française, mais les conducteurs français sont en plus particulièrement impactés par l’augmentation du prix du carburant.

Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a décidé, dans la loi de finances rectificative pour 2022, de poursuivre la réduction du prix du litre d’essence. Depuis le 1er septembre, la remise du litre est de 30 centimes, alors qu’elle était de 18 centimes entre le 1er avril et le 31 août 2022. De ce fait, les prix du carburant français sont devenus inférieurs à ceux de nos voisins en particulier Suisse, qui traversent la frontière pour bénéficier de ces baisses.

Est-il normal que des étrangers profitent ainsi de la fiscalité française et participent à accroître le déficit budgétaire français qui est déjà abyssal ?

Certes, il est difficile de prendre des mesures pour empêcher des étrangers de se servir à la pompe, mais la Sénatrice a néanmoins demandé au Gouvernement s’il comptait prendre des mesures plus ciblées afin d’éviter cet effet d’aubaine, et que nos impôts ne financent que des français ou des personnes vivant en France.

Visite du groupe SAFRAN de Créteil

20220901_121934Ce 1er septembre, en sa qualité de Vice-Présidente de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), Catherine Procaccia a visité avec intérêt SAFRAN Electrical & Power de Créteil.

Après avoir présenté son implantation dans le monde et en Europe, et notamment en nombre de collaborateurs, le Directeur de la Section Power Bruno Bellanger lui a rappelé la priorité du groupe : la sécurité des passagers dans les avions. SAFRAN est n°1 mondial dans les moteurs des courts et moyens courriers et des hélicoptères, dans les trains d’atterrissage, dans le câblage électrique et dans les toboggans d’évaluation, ainsi que n°1 européen dans les drones tactiques.

Au cours de sa visite, les ingénieurs et la direction ont souligné que la décarbonisation de l’aviation imposée à l’horizon 2050 passait par une électrification des moteurs. Déjà utilisée pour les petits avions, dont un sortira en 2023, l’objectif est d’en faire usage pour les plus gros porteurs, mais qui seront hybrides car les moteurs électriques seuls ne pourront jamais suffire. Certaines pièces devront pouvoir être réparables en cours de vol.

Tout au long de sa visite, Catherine Procaccia a pu s’entretenir avec les équipes de recherches, dont plusieurs avaient une femme à leur tête.

Les hôpitaux militaires changent de têtes

IMG_3708En cette fin août, le Médecin-chef à la tête de l’hôpital Bégin et le Médecin général qui dirigeait des hôpitaux militaires ont quitté leurs fonctions.

Le Médecin-chef Duverger va une nouvelle fois succéder au Médecin général Rigal-Sastourné qui avait lui aussi quitté Bégin pour le service central de santé des armées. Mais ce dernier quitte l’armée après 43 ans d’une activité médicale intense, tant en matière de recherche ophtalmologique qu’en opérations militaires. Tous deux se sont illustrés lors des attentats du Bataclan en organisant la prise en charge des blessés les plus graves selon les principes de la médecine de guerre. Tous deux disent que jamais ils n’auraient pensé voir de telles blessures sur des civils.

La Sénatrice avait été invitée à titre personnel, tous deux la remercient encore d’être montée au créneau pour sauver l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Bégin que le Ministre de la Défense de François Hollande, Jean-Yves Le Drian voulait fermer.

COVID-19 : Le texte réécrit au Sénat, adopté définitivement

20220607_202013Le 20 juillet dernier, le Sénat a examiné le projet de loi relatif à la lutte contre la COVID-19, et l’a profondément remanié puisqu’il se nomme maintenant « loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19″, afin de lever toute ambiguïté sur son contenu exact.

  • Les régimes d’exception sont définitivement abrogés ;
  • Un mécanisme permet la réintégration des soignants non vaccinés, dès que la situation sanitaire le permettra ;
  • Le certificat numérique, mis en place par l’Union Européenne à partir de janvier 2023, interdit tout contact tracing ;
  • Un certificat sanitaire de voyage n’existera plus que si la COVID-19, ou un variant constituait une menace sanitaire grave. Seul un test PCR négatif pourrait alors être exigé.
  • Ce certificat ne sera exigé pour l’outre-mer qu’en cas de risque de saturation des hôpitaux.

Catherine Procaccia a voté ce texte très allégé par rapport au projet initial du Gouvernement, mais protecteur en cas de nouvelle épidémie importante.
Elle n’aurait pas été opposée au port du masque dans les transports, mais tel n’a pas été le choix des Sénateurs.