La Banque 2.0 à Val-de-Fontenay !

318441539_10225631322943751_6792269405645864825_n (1)Nichée au cœur du technopole de Val-de-Fontenay, la Société Générale loge depuis Septembre 2016 dans le site des Dunes, la majeure partie de ses fonctions informatiques. Secteur engagé à marche forcée dans le virage numérique, la Sénatrice Catherine Procaccia a consacré sa visite aux outils utilisés par les équipes de la banque.
Sensible aux enjeux de cybersécurité, la Sénatrice a découvert les efforts conséquents réalisés par une des plus grandes banques d’Europe pour protéger au quotidien ses clients face à des tentatives de fraudes toujours plus internationales et sophistiquées. En réponse, la banque développe des outils d’intelligence artificielle qui nécessitent du personnel qualifié. Cependant, ce secteur pâti, comme d’autres du manque d’appétence des jeunes français pour les mathématiques.
Les efforts énormes réalisés par la Société Générale mettent également en perspective les trop faibles moyens alloués aux hôpitaux ou encore aux communes pour assurer leur protection informatique. Ainsi par exemple, la banque consacre un budget annuel uniquement contre les ransomwares (virus qui bloque l’accès au fichier pour exiger le paiement d’une rançon) supérieur à l’ensemble des aides promises par l’Etat aux hôpitaux pour toute leur sécurité informatique.
La visite s’est conclue sur une présentation de la digitalisation des services de la banque de détail qui a particulièrement intéressé la Sénatrice soucieuse que chaque client puisse trouver la solution qui lui convienne, digitale ou non !

Pour une assurance-vie plus simple

photoDans la continuité de ses travaux pour rendre les produits d’assurance plus accessible, la sénatrice Procaccia a défendu dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2023 un amendement sur le transfert des contrats d’assurance-vie.
Produit d’épargne plébiscité par les Français, l’assurance-vie est également une source de financement long terme pour nos entreprises. Pour maintenir cet équilibre, il est aujourd’hui impossible de transférer son contrat sans perdre les avantages fiscaux qui y sont liés.
Récemment plusieurs institutions financières ont annoncé leur volonté de cesser leurs activités bancaires en France.. Sans possibilité de transférer son contrat, le client est alors obligé d’accepter le nouvel assureur qui lui est imposé. Ainsi, celui qui a fait le choix de centraliser ses produits (compte courant, livret, carte bancaire et assurance vie) auprès d’un seul opérateur afin de gérer de façon aisée son épargne, parfois même avec des prélèvements automatiques, se retrouve devant une situation étrange : il a le choix d’accepter la nouvelle banque proposée ou de choisir une banque de son choix, mais il ne peut rien faire pour son contrat d’assurance vie.
La sénatrice a déposé un amendement qui visait à corriger cette situation dommageable pour les consommateurs, sans pour autant remettre en cause le principe général de non transférabilité.
Après un débat riche en séance publique, l’amendement a été repoussé. Mais il marque une première étape intéressante pour rendre l’assurance-vie plus simple et plus souple.

La Géothermie dans le Val-de-Marne

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Catherine Procaccia s’est rendue, accompagnée de Sabine Patoux Présidente déléguée du Conseil départemental en charge de la transition écologique, sur le site de la SEMHACH à Villejuif, qui alimente les logements collectifs et équipements publics en géothermie de cette ville et des communes de l’Haÿ-les-Roses et de Chevilly-Larue.
Des pompes profondes extraient en sous-sol la chaleur de l’eau à 80° qui date du jurassique, ère à laquelle la mer recouvrait le bassin Parisien puis la réinjectent dans la nappe et les roches dans laquelle elle a été pompée.
Déjà existante dans les années 1980, cette énergie avait été abandonnée en raison des problèmes de corrosion qui sont dorénavant réglés. Le coût croissant de l’énergie fait qu’elle devient de plus en plus attractive pour la communes. Au niveau mondial, l’Ile-de-France est n°1 en la matière, et 40% de la géothermie est produite dans le Val-de-Marne où plusieurs sites fonctionnent.
A noter que le Gouvernement refuse d’intégrer la géothermie dans la fiscalité des énergies renouvelables.