Périgny fête ses associations

118991040_10220597201653865_7127113723439226258_nCatherine Procaccia s’est rendue, dimanche 6 septembre, à la Fête de la Saint Leu et des Associations de la ville de Périgny-sur-Yerre à l’invitation d’Arnaud Vedie, Maire de la commune. La Sénatrice a pu faire la connaissance des nouveaux élus de Périgny mais aussi rencontrer les maires des communes avoisinantes, tels qu’Alphonse BOYE (Maire de Marolles-En-Brie), Vincent BEDU (Maire de Santeny), et Patrick Farcy (Maire de Villecresnes).

Metin Yavuz, nouveau maire de Valenton était aussi présent.

La droite remporte les municipales dans le Val-de-Marne !

83466508_10220029394619044_8761596397017316068_nAlors que le premier tour des élections municipales avait été plutôt favorable aux exécutifs sortants, le second tour a réservé de belles surprises aux val-de-marnais. Après une campagne pour le second tour compliquée, les 24 communes dans lesquelles le 1er tour n’avait pas permis de départager les candidats ont finalement dû attendre le 28 juin pour clôturer ces élections municipales.

Cérémonie de l’appel du 18 juin 1940

18 juinCatherine Procaccia était présente à la cérémonie du 80ème anniversaire de l’appel du 18 Juin 1940 à Vincennes. Elle a pu y déposer une gerbe et célébrer, malgré les précautions sanitaires, un des évènements les plus marquants de la seconde guerre mondiale.

C’est ce même appel qui marqua le début d’un réseau organisé de résistance dans l’hexagone et a représenté durant plusieurs années auprès du régime de Vichy, la France qui se bat pour retrouver la liberté

Violences au sein des familles : un décret inacceptable

Catherine Procaccia a cosigné un courrier du député Aurélien Pradié, qui interpelle le gouvernement sur un décret promulgué en catimini.

Ce décret fait suite à la loi visant à agir contre les violences au sein de la famille votée en fin 2019, loi qui facilite et rend plus rapide la mise en place de l’ordonnance de protection et généralise le bracelet anti-rapprochement afin de mieux protéger les victimes.

Il rend désormais quasi-impossible la voie de recours pour l’obtention d’une ordonnance de protection. En effet, dorénavant la victime doit faire procéder à la demande par voie d’huissier dans les 24 heures suivant la fixation de la date d’audience et en supporter le cout. Or, cela pose plusieurs problèmes au regard de la mobilisation d’un huissier sous 24 heures, ainsi que de la charge de plusieurs centaines d’euros que doit supporter la victime, sans nécessairement avoir le temps de consulter une aide juridictionnelle.

Ce décret a essentiellement rendu la loi d’origine caduque et risque d’anéantir toutes les futures demandes dans l’utilisation de ce dispositif. Ceci constitue une décision incompréhensible partagée par de nombreux parlementaires, par les avocats et les associations d’aide aux victimes. 

Voici le courrier disponible au lien suivant : Courrier décret violences conjugales