51 ans après la mort de Charles de Gaulle

254544285_10223369557841037_9077015999410243507_nÀ l’invitation de Julien WEIL, maire de Saint-Mandé, Catherine Procaccia s’est éclipsée des discussions sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale, actuellement en discussion au Sénat, pour se rendre ce mardi 9 novembre à Saint-Mandé puis à Vincennes pour commémorer l’anniversaire de la mort de Charles de Gaulle.

Toujours aucune concertation en vue sur les réquisitions

En novembre 2020, comme c’est le cas depuis plusieurs années, l’État réquisitionnait des équipements publics pour y accueillir des sans-abris et des immigrés, à la veille des grands froids et quelques jours après l’évacuation de camps de demandeurs d’asile à Saint-Denis et Paris.

Cette série de réquisitions s’est notamment traduite par le blocage de plusieurs gymnases en Val-de-Marne, les rendant indisponibles pour plusieurs semaines. L’absence de concertation entre Gouvernement et collectivités, marqueur malheureusement symbolique de l’action de cette majorité et qui avait causé bien des problèmes d’organisations à nos mairies, avait conduit la Sénatrice à interroger le ministre de l’Intérieur.

Les jeunes Brévannais au Sénat

247531598_10223242980836691_2041817556298010417_nCatherine Procaccia recevait au Sénat il y a quelques jours des jeunes brévannais en CM1 et CM2 , réunis en interclasse le mercredi au centre de loisirs. Interessés, attentifs et faisant preuve d’une très grande curiosité à l’égard de l’histoire de la chambre haute, ils ont été les premiers à pouvoir revenir au Sénat maintenant que les visites sont de nouveau possible. Tous avaient déjà entendu parler du Sénat, et connaissaient Françoise Lecoufle, maire Limeil-Brévannes.

Quel avenir pour le périph ?

Catherine Procaccia interrogeait ce matin au Sénat le Gouvernement pour voir comment faire évoluer la gouvernance du périphérique parisien, qui dépend aujourd’hui exclusivement de la ville de Paris.

Alors qu’une majorité des utilisateurs du périph sont des habitants de la banlieue parisienne, cette axe qui entoure Paris ne dépend aujourd’hui que d’Anne Hidalgo. Le débat public à Paris, c’est un délire après l’autre. Baisser de 20km la vitesse sur le périph, y installer un péage, des feux, des passages piétons et plus encore. Ces aménagements, ceux qui le fréquentent quotidiennement sont contre. C’est le résultat très clair montré par plusieurs études et sondages.

La sénatrice demandait à ce que soit confié à la Région Ile-de-France un pouvoir de décision sur ce boulevard afin d’assurer une meilleure coordination des mobilités, et à ce que les maires franciliens soient davantage associés aux réflexions quant à son avenir. Absence naturelle de réponse du Gouvernement, qui n’a jamais souhaité trancher sur cette question, par peur d’un conflit avec la maire de la capitale.