Audition de l’OPECST concernant l’EPR de Flamanville

opesct 17Le 17 Juillet, l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) a procédé à une audition contradictoire sur le nouveau problème que connait l’EPR à Flamanville, celui des soudures des tuyauteries. L’EPR, c’est une centrale nucléaire à eau pressurisée de nouvelle génération qui deviendra le réacteur nucléaire le plus puissant de France.  Sa durée de vie technique sera de 60 ans minimum et il est conçu pour résister à toutes les catastrophes.

Mais depuis le début de sa construction, il connait une série de problèmes techniques qui retarde sa mise en marche et renchérie son coût.

L’innovation thérapeutique Bluebirdbio développée à Mondor

IMG_0918Le 20 mai dernier, Catherine Procaccia a rencontré Bluebirdbio, entreprise américaine créée par un français, qui réalise actuellement des essais cliniques avec le CHU de Créteil.  Ce laboratoire est spécialisé dans le développement des thérapies géniques innovantes pour les patients ayant des problèmes de production de globules rouges comme les thalassémies et la drépanocytose (pour rappel, les maladies génétiques sévères sont causées par les mutations d’un ou plusieurs gènes).

Chez L’Oréal à Chevilly-Larue

L'oréalLundi 3 juin, Catherine Procaccia, Vice-Présidente de l’OPECST, a visité le site de recherche et d’innovation de L’Oréal, situé à Chevilly-Larue depuis 57 ans. 900 personnes y conçoivent et testent des produits de soins, du maquillage et du parfum.

L’Oréal, société présente dans 150 pays, est la première entreprise cosmétique au monde avec un portefeuille de 34 marques.

Le Directeur du site et ses équipes ont mis l’accent sur la responsabilité éthique, sociale et environnementale de l’entreprise et ont démontré comment ces objectifs étaient concrètement mis en œuvre à Chevilly-Larue et dans le monde.

La sénatrice a pu visiter leur nouveau bâtiment de recherche mis en service depuis le début avril et rencontré des chercheurs

Visite de l’IRSN

IRSNL’institut de radioprotection et de sureté nucléaire avait concocté pour quelques parlementaires intéressés, une visite de leur centre technique de crise. Catherine Procaccia, Vice-présidente de l’Opecst s’était ainsi déplacée jusqu’à Fontenay-aux-roses à cette occasion, malgré les vacances parlementaires.
En cas d’accident nucléaire ou radiologique ( cf la crise des irradiés d’Epinal), l’IRSN à pour mission de proposer aux autorités des sûreté les mesures d’ordre technique, sanitaire et médicales propres à assurer la protection des populations. Il est doté d’un centre de crise qui tient compte du retour d’expérience de l’accident nucléaire de Fukushima et qui peut fonctionner plusieurs mois, 24H/24.  Depuis cet événement , le nouveau centre n’a, heureusement, jamais été utilisé, sauf pour des exercices réguliers d’entrainement du personnel.