Le Sénat s’intéresse aux robots et l’influence qu’ils pourraient avoir dans le monde de demain.

QO robotEn fin d’année dernière, la délégation sénatoriale à la prospective a publié un rapport concernant le développement d’objets intelligents et connectés, ainsi que leur potentielle influence sur le secteur des emplois de service. La délégation a estimé que pour qu’il y ait une complémentarité entre le robot et l’homme dans les services, il faudrait au préalable prendre des mesures de régulation sociales et éthiques adéquates.

Dans le débat qui a suivi l’adoption de ce rapport Catherine Procaccia a interrogé le Ministre chargé des relations avec le Parlement pour connaitre le plan du gouvernement afin de faire évoluer la technologie dans le domaine de l’aide à la personne et ainsi permettre de faire cohabiter en bonne intelligence l’homme et la machine. Pour illustrer son propos, la Sénatrice a utilisé l’exemple du japon, qui, depuis 2013 investi massivement dans des robots d’aide à la personne pour assister soit l’aide-soignant dans ses taches répétitives, soit le patient dans sa vie du quotidien. En France, à une époque où les professions médicales sont sans cesse mises davantage à contribution, investir dans des robots pourrait permettre d’aider, voire de soulager le quotidien de ces personnels déjà bien lourd. Nous avons la chance, dans notre pays, d’avoir les ressources intellectuelles et entrepreneuriales pour construire ces machines et les déployer massivement partout sur notre territoire. Pourtant aujourd’hui, le coût de leur fabrication reste un gros frein dans la mise en place d’une politique publique efficace en la matière.

À la rencontre de l’entreprise Valéo

75017418_10217963520013470_1683933832106999808_n Jeudi 14 novembre dernier, Catherine Procaccia est allée à la rencontre de Valéo à Créteil, un des principaux équipementiers en France et dans le monde. Avec 113 600 employés répartis dans 33 pays différents, ce grand groupe français du monde de l’automobile (19,3 milliards d’euros de CA en 2018)  divise son activité en 4 grands pôles :

  • Un pôle Systèmes de confort et d’aide à la conduite (CDA)
  • Un pôle Systèmes de Propulsion (PTS), chargé notamment de l’électrification et des moteurs propres
  • Un pôle Systèmes Thermiques (THS)
  • Un pôle Systèmes de Visibilité (VIS)

L’office Parlementaire des choix scientifiques et technologiques en visite spatiale a Toulouse

opesctMercredi 2 et Jeudi 3 octobre, Catherine Procaccia s’est rendue à Toulouse, capitale spatiale européenne, dans le cadre d’une visite de l’OPECST (Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologique) pour une présentation des différents projets spatiaux en cours.

Ils ont visité le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et ont pu découvrir la salle de contrôle des expériences menées sur Mars en collaboration avec la NASA. À ce jour, deux explorations sont en cours sur la planète rouge :  « Curiosity », un rover dont l’objectif est de déterminer si son environnement a dans le passé permis l’apparition de la vie, et « Insight », chargée d’analyser la sismologie et les flux thermiques de l’astre. Cela est d’autant plus impressionnant que des appareils essentiels à ces robots, respectivement un laser d’analyse et un sismomètre ont étés fabriqués dans le Val-de-Marne !

La délégation a aussi été accueillie par « Airbus Defence and Space »,  constructeur international de satellites qu’ils soient destinés aux communications  téléphoniques mobiles, à la radiodiffusion de la   télévision  ou à  internet ou aux constellations telles Oneweb.  Les parlementaires ont eu  la chance de pouvoir visiter l’ensemble des salles d’assemblages des satellites, pourtant classées secret défense, mais pas de prendre des photos.

Leur déplacement se termina par une rencontre au  « Booster Nova », un consortium de start-ups spécialisées dans le spatial. Quelques innovations  rendues possibles grâce aux applications satellitaires leur ont été présentées:    la prévision de la maturation des raisins pour prévoir les vendanges, la cartographie des particules fines dans l’atmosphère ou encore la surveillance les containers de marchandises en mer.

Audition de l’OPECST concernant l’EPR de Flamanville

opesct 17Le 17 Juillet, l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) a procédé à une audition contradictoire sur le nouveau problème que connait l’EPR à Flamanville, celui des soudures des tuyauteries. L’EPR, c’est une centrale nucléaire à eau pressurisée de nouvelle génération qui deviendra le réacteur nucléaire le plus puissant de France.  Sa durée de vie technique sera de 60 ans minimum et il est conçu pour résister à toutes les catastrophes.

Mais depuis le début de sa construction, il connait une série de problèmes techniques qui retarde sa mise en marche et renchérie son coût.