La phagothérapie, substitut aux antibiotiques ?

 

phageCatherine Procaccia, Vice-Présidente de l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) commence une série d’auditions sur la phagothérapie.  Cette technique consiste à utiliser des « virus guérisseurs », appelés phages, prédateurs naturels de bactéries qui se trouvent naturellement dans notre corps.

La phagothérapie ne peut soigner que certaines pathologies microbiennes telles que les infections urinaires, les staphylocoques dorés, des maladies nosocomiales et les grands brûlés. Mais faut-il disposer des « bons » phages  » car il y a autant de phages que de bactéries ; ce qui supposent qu’ils soient mis en culture. 

Prix des médicaments en pharmacie : complexe et obscur

aug prix médicamentLe système des honoraires de dispensation des pharmaciens, autrement dit la rémunération qu’ils perçoivent pour la délivrance des médicaments a changé depuis Janvier 2019. Dorénavant le pharmacien perçoit 50 centimes par ordonnance, plus 2 euros pour certains médicaments spécifiques tels que les anxiolytiques, et 50 centimes en plus si le patient à moins de 3 ans ou plus de 70 ans. Pas simple.

Catherine Procaccia a interrogé le gouvernement sur l’information des patients quant au remboursement par leurs mutuelles.

Le Sénat s’intéresse aux robots et l’influence qu’ils pourraient avoir dans le monde de demain.

QO robotEn fin d’année dernière, la délégation sénatoriale à la prospective a publié un rapport concernant le développement d’objets intelligents et connectés, ainsi que leur potentielle influence sur le secteur des emplois de service. La délégation a estimé que pour qu’il y ait une complémentarité entre le robot et l’homme dans les services, il faudrait au préalable prendre des mesures de régulation sociales et éthiques adéquates.

Dans le débat qui a suivi l’adoption de ce rapport Catherine Procaccia a interrogé le Ministre chargé des relations avec le Parlement pour connaitre le plan du gouvernement afin de faire évoluer la technologie dans le domaine de l’aide à la personne et ainsi permettre de faire cohabiter en bonne intelligence l’homme et la machine. Pour illustrer son propos, la Sénatrice a utilisé l’exemple du japon, qui, depuis 2013 investi massivement dans des robots d’aide à la personne pour assister soit l’aide-soignant dans ses taches répétitives, soit le patient dans sa vie du quotidien. En France, à une époque où les professions médicales sont sans cesse mises davantage à contribution, investir dans des robots pourrait permettre d’aider, voire de soulager le quotidien de ces personnels déjà bien lourd. Nous avons la chance, dans notre pays, d’avoir les ressources intellectuelles et entrepreneuriales pour construire ces machines et les déployer massivement partout sur notre territoire. Pourtant aujourd’hui, le coût de leur fabrication reste un gros frein dans la mise en place d’une politique publique efficace en la matière.