L’office Parlementaire des choix scientifiques et technologiques en visite spatiale a Toulouse

opesctMercredi 2 et Jeudi 3 octobre, Catherine Procaccia s’est rendue à Toulouse, capitale spatiale européenne, dans le cadre d’une visite de l’OPECST (Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologique) pour une présentation des différents projets spatiaux en cours.

Ils ont visité le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et ont pu découvrir la salle de contrôle des expériences menées sur Mars en collaboration avec la NASA. À ce jour, deux explorations sont en cours sur la planète rouge :  « Curiosity », un rover dont l’objectif est de déterminer si son environnement a dans le passé permis l’apparition de la vie, et « Insight », chargée d’analyser la sismologie et les flux thermiques de l’astre. Cela est d’autant plus impressionnant que des appareils essentiels à ces robots, respectivement un laser d’analyse et un sismomètre ont étés fabriqués dans le Val-de-Marne !

La délégation a aussi été accueillie par « Airbus Defence and Space »,  constructeur international de satellites qu’ils soient destinés aux communications  téléphoniques mobiles, à la radiodiffusion de la   télévision  ou à  internet ou aux constellations telles Oneweb.  Les parlementaires ont eu  la chance de pouvoir visiter l’ensemble des salles d’assemblages des satellites, pourtant classées secret défense, mais pas de prendre des photos.

Leur déplacement se termina par une rencontre au  « Booster Nova », un consortium de start-ups spécialisées dans le spatial. Quelques innovations  rendues possibles grâce aux applications satellitaires leur ont été présentées:    la prévision de la maturation des raisins pour prévoir les vendanges, la cartographie des particules fines dans l’atmosphère ou encore la surveillance les containers de marchandises en mer.

Audition de l’OPECST concernant l’EPR de Flamanville

opesct 17Le 17 Juillet, l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) a procédé à une audition contradictoire sur le nouveau problème que connait l’EPR à Flamanville, celui des soudures des tuyauteries. L’EPR, c’est une centrale nucléaire à eau pressurisée de nouvelle génération qui deviendra le réacteur nucléaire le plus puissant de France.  Sa durée de vie technique sera de 60 ans minimum et il est conçu pour résister à toutes les catastrophes.

Mais depuis le début de sa construction, il connait une série de problèmes techniques qui retarde sa mise en marche et renchérie son coût.

L’innovation thérapeutique Bluebirdbio développée à Mondor

IMG_0918Le 20 mai dernier, Catherine Procaccia a rencontré Bluebirdbio, entreprise américaine créée par un français, qui réalise actuellement des essais cliniques avec le CHU de Créteil.  Ce laboratoire est spécialisé dans le développement des thérapies géniques innovantes pour les patients ayant des problèmes de production de globules rouges comme les thalassémies et la drépanocytose (pour rappel, les maladies génétiques sévères sont causées par les mutations d’un ou plusieurs gènes).

Chez L’Oréal à Chevilly-Larue

L'oréalLundi 3 juin, Catherine Procaccia, Vice-Présidente de l’OPECST, a visité le site de recherche et d’innovation de L’Oréal, situé à Chevilly-Larue depuis 57 ans. 900 personnes y conçoivent et testent des produits de soins, du maquillage et du parfum.

L’Oréal, société présente dans 150 pays, est la première entreprise cosmétique au monde avec un portefeuille de 34 marques.

Le Directeur du site et ses équipes ont mis l’accent sur la responsabilité éthique, sociale et environnementale de l’entreprise et ont démontré comment ces objectifs étaient concrètement mis en œuvre à Chevilly-Larue et dans le monde.

La sénatrice a pu visiter leur nouveau bâtiment de recherche mis en service depuis le début avril et rencontré des chercheurs