Visite d’Orly à l’heure de la reprise

IMG_0013-previewAprès une fermeture pendant le confinement, l’aéroport d’Orly a pu réouvrir le 28 juin dernier.

Pendant cette période, les équipes d’ADP ont repensé  son fonctionnement pour fluidifier le trafic des passagers  en respectant les règles sanitaires liées au Covid.  Un deuxième aérogare a été ouvert mi juillet lorsque le trafic a atteint 10 000 passagers ( contre 100 000 habituellement)  pour faire respecter les distanciations et éviter les croisements entre passagers de plusieurs vols qui ont été constatés à Charles de Gaulle.

Point d’actualité du mois d’avril dans les îles du pacifique et du vanuatu

Le groupe d’amitié parlementaire France-Vanuatu-Îles du pacifique que Catherine Procaccia dirige en qualité de président, à rédigé un point d’actualité. Celui-ci évoque les effets du covid-19 ainsi que la potentielle propagation du virus dans ces îles. Il évoque également les enjeux environnementaux, toujours d’actualité, et le cyclone qui a touché la région  au début du mois.

Vous pouvez visionnez ce point d’actualité en cliquant sur le lien ci-dessous.

POINT D’ACTUALITÉ – AVRIL 2020

 

Une délégation de parlementaires Indonésien au Sénat

INDON2SIECatherine Procaccia a accueilli une délégation de parlementaires indonésiens le 24 février au Sénat dans le cadre d’une visite des institutions juridiques et politiques françaises. Ils ont interrogé Mme Procaccia sur la Constitution française ainsi que le rôle du Conseil constitutionnel. En effet, il n’existe pas d’institution similaire en Indonésie.

Ces derniers ont également souhaité se renseigner sur le respect du programme électoral des candidats une fois élus à la présidence de la République en France, une question originale.
La sénatrice fut heureuse de constater qu’une femme présidait la délégation de la 6e puissance économique asiatique peuplée de plus de 267 millions d’habitants.

Enfants franco-japonais enlevés par un parent : le Sénat vote un texte

enlèvement nipponCatherine Procaccia a cosigné et voté en faveur d’une proposition de résolution qui vise à protéger les droits des enfants franco-japonais à continuer à voir leurs 2 parents.

En effet, la plupart de ces enfants de couples franco-japonais divorcés ou séparés, se retrouvent privés de tout contact avec leur parent français car la législation nippone ne reconnaît ni le partage de l’autorité parentale, ni la garde alternée. De plus, les juges aux affaires familiales japonaises appliquent le principe de la continuité de la famille japonaise qui les conduit à attribuer systématiquement l’autorité parentale et la garde exclusive de l’enfant au parent japonais.
De fait, cette règle autorise implicitement l’enlèvement international, et il est impossible aux parents français de revoir son enfant.