Sécurisons nos doses de vaccins et informons davantage les médecins

159669085_10221922930036246_5782835498079440794_nSur invitation du Dr Michael Bohbot, conseiller ordinal du conseil departemental de l’ordre des Medecins du Val-de-Marne et de Catherine Deroche, Présidente de la commission des affaires sociales du Sénat, Catherine Procaccia s’est rendue mercredi 10 mars à Créteil pour échanger avec le bureau de l’ordre sur les questions de vaccination.

Qu’il s’agisse de la vaccination en centre ou en cabinet, tous s’accordent à dire que le premier problème qui entrave l’avancée du processus vaccinal est le manque d’information de la part de l’État. Sans connaitre précisément le nombre de doses disponibles à l’avance, difficile pour ces médecins d’organiser efficacement les rendez vous, à l’heure où les listes d’attente s’allongent.

Il est indispensable que l’ARS Île-de-France informe plus en amont les différents acteurs qui participent à la vaccination, afin d’éviter de prendre trop de retard par rapport à nos voisins. Cette information passe par une nécessaire sécurisation de nos commandes de doses auprès des laboratoires pour qu’un maximum de monde soit protégé avant l’été, à défaut de tous l’être comme ce qu’essaye de nous faire croire le Gouvernement.

La phagothérapie, médecine d’hier et de demain

156861195_10221881080670038_8570374453967525381_nCatherine Procaccia a présenté, jeudi 4 mars, sa note à l’OPECST sur la phagothérapie.

La phagothérapie consiste à utiliser des phages, c’est-à-dire des virus guérisseurs, pour lutter contre des infections bactériennes. Utilisés dans la 1ère moitié du 20eme siècle pour soigner les infections avant que n’existent les antibiotiques, les projets de recherches sont aujourd’hui tombés en désuétude presque partout, sauf dans les pays de l’ex bloc soviétique.

Devant les bactéries multi-résistantes (BMR) aux antibiotiques, quelques équipes médicales tentent de soigner ainsi des patients en état désespéré (avant amputation par exemple). Mais il leur faut trouver le phage qui tuera la BMR, car à chaque bactérie correspond seulement un ou deux phages tueurs. Cette recherche est d’autant plus difficile (et couteuse) qu’il n’existe plus en France de « bibliothèque de phages »et les phages ne sont plus des médicaments autorisés sur le territoire (ils étaient dans le Vidal jusque dans les années 60/70).

Lancement d’un plan de lutte contre la cybercriminalité

cyber-security-hack-business-financial-man-person-unrecognizable-criminal-thief-pc-electronics-screen_t20_zLxj8nCes derniers mois, à l’instar de nombreuses entreprises, plusieurs collectivités ont été les victimes d’attaques de pirates informatiques, dont trois dans le Val-de-Marne (Vincennes, Alfortville et Marolles-en-Brie). Un phénomène en très grand développement ces dernières années (+400% en 2020, dont 11% ont touché des hôpitaux).
Catherine Procaccia avait interpellé dès janvier le Gouvernement sur l’importance d’agir activement contre ce fléau des temps modernes.  Le Président de la République a annoncé un plan d’un milliard d’euros, pour lutter contre les cyberattaques des systèmes informatiques sensibles.

Le bio au service de l’insertion

IMG_7855Catherine Procaccia se rendait, Lundi 15 février à Chennevières-sur-Marne pour visiter l’association Val Bio Ile-de-France, qui gère une activité d’insertion socio-professionnelle par l’activité économique. Elle cultive, sur 8 hectares dont un couvert sous serre, un jardin d’insertion en maraîchage biologique dans lequel des dizaines de légumes sont produits.

Ouverte en 2014, cette structure fait travailler via des contrats d’insertion de 2 ans des personnes qui se sont durablement éloignées de l’emploi, grâce notamment à son jardin « La Bio des Bordes ». Avec une équipe de 26 personnes (19 ETP), l’association se développe chaque année davantage en produisant de plus en plus de légumes qu’ils vendent ensuite à leurs abonnés dans des paniers bio (jusqu’à 1.000 par semaine). Dans le contexte sanitaire actuel, ils ont notamment été partenaires d’opérations solidaires mises en place par le CROUS, en lien avec l’UPEC de Créteil pour fournir des légumes à certains étudiants.