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2022-590-007-SKAu début de l’année une étude menée par un collectif écologique avait révélé des concentrations de dioxines anormalement élevées aux alentours de l’incinérateur d’Ivry- sur Seine. L’Agence Régionale de Santé avait immédiatement préconisé la suspension de la consommation d’œufs des poules élevées en plein air à Ivry, Paris et dans les communes avoisinantes.

Catherine Procaccia avait alors posé une question écrite au Gouvernement sur l’impact de ces concentrations. Sans réponse depuis 8 mois, elle l’a de nouveau interpellé en octobre lors de questions orales.

Le gouvernement a finalement indiqué que si le travail commun réalisé par la Direction Générale de la Santé, l’ARS d’île de France et les agences sanitaires nationales, confirmait des niveaux de contamination dépassant les seuils réglementaires, il n’y avait pas lien de causalité démontré avec l’incinérateur du Sytcom qui respecte bien toutes les normes imposées.

Par contre, la fiabilité de la méthodologie de l’étude présentée par l’association écologique a été clairement remise en cause par les scientifiques. L’ARS mène une étude complémentaire qui sera connue au premier semestre 2023.

Enfin plusieurs études de l’ANSES et de Santé publique France démontrent que résider à proximité d’incinérateurs ne semble pas modifier les niveaux d’imprégnation en dioxines. Cependant, par prudence, la consommation de produits issus d’animaux élevés en plein air dans une zone connue comme polluée doit être évitée, comme celle des œufs non industriels.

La sénatrice a regretté que le Gouvernement ait laissé une association paniquer les habitants et n’ait pas communiqué plus rapidement sur les résultats de l’ARS à la population.

Dioxines et incinérateur d’Ivry :...

2022-044-001-SK
Catherine Procaccia interrogeait, ce mardi 25 janvier, le Gouvernement afin de demander que des études scientifiques soit menées dans le cadre de la lutte contre le tabagisme.

En effet, la baisse des ventes de cigarettes est un trompe l’œil car les achats frontaliers ont augmenté. Environ un tiers des français (soit 15 millions de personnes) fument de manière régulière et la France est l’un des pays de l’Europe de l’Ouest comptant le plus de fumeurs. Comme tous ne peuvent ni ne veulent s’arrêter de fumer, elle souhaite que les alternatives sans combustion, telles la cigarette électronique et le tabac à chauffer, soient évaluées scientifiquement afin de savoir si elles sont vraiment moins dangereuse pour la santé.

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