Lancement d’un plan de lutte contre la cybercriminalité

cyber-security-hack-business-financial-man-person-unrecognizable-criminal-thief-pc-electronics-screen_t20_zLxj8nCes derniers mois, à l’instar de nombreuses entreprises, plusieurs collectivités ont été les victimes d’attaques de pirates informatiques, dont trois dans le Val-de-Marne (Vincennes, Alfortville et Marolles-en-Brie). Un phénomène en très grand développement ces dernières années (+400% en 2020, dont 11% ont touché des hôpitaux).
Catherine Procaccia avait interpellé dès janvier le Gouvernement sur l’importance d’agir activement contre ce fléau des temps modernes.  Le Président de la République a annoncé un plan d’un milliard d’euros, pour lutter contre les cyberattaques des systèmes informatiques sensibles.

Le bio au service de l’insertion

IMG_7855Catherine Procaccia se rendait, Lundi 15 février à Chennevières-sur-Marne pour visiter l’association Val Bio Ile-de-France, qui gère une activité d’insertion socio-professionnelle par l’activité économique. Elle cultive, sur 8 hectares dont un couvert sous serre, un jardin d’insertion en maraîchage biologique dans lequel des dizaines de légumes sont produits.

Ouverte en 2014, cette structure fait travailler via des contrats d’insertion de 2 ans des personnes qui se sont durablement éloignées de l’emploi, grâce notamment à son jardin « La Bio des Bordes ». Avec une équipe de 26 personnes (19 ETP), l’association se développe chaque année davantage en produisant de plus en plus de légumes qu’ils vendent ensuite à leurs abonnés dans des paniers bio (jusqu’à 1.000 par semaine). Dans le contexte sanitaire actuel, ils ont notamment été partenaires d’opérations solidaires mises en place par le CROUS, en lien avec l’UPEC de Créteil pour fournir des légumes à certains étudiants.

L’impression 3D à Marolles-en-Brie

IMG_7824Catherine Procaccia s’est rendue, vendredi 12 février à Marolles en Brie, au siège des entreprises 3D Médical & 3D Print. Accueillie par Vincent Nuttens, PDG des deux entités et Mathieu Tong-Chai, Directeur de 3D Print, la sénatrice a pu découvrir cette petite PME installée à Marolles depuis 5 ans, après avoir été incubée à Limeil et avoir siégé à Brunoy.

Spécialisée dans l’ostéo-intégration (connexion entre l’os et un implant artificiel), l’entreprise produit en titane des implants orthopédiques, des mandibules (reconstitution de mâchoire) ou encore des cages inter-somatiques cervicales (soutien de vertèbres). Bien que l’impression 3D lui permette de diminuer drastiquement les délais de conception, répondant ainsi aux exigences des professionnels qui commandent leurs dispositifs, la société pratique aussi la création par injection, plus classique et surtout plus adaptée pour des commandes en plus grande quantité.

Forts de leur proximité avec le domaine de Grosbois, les deux hommes se sont aussi lancés dans une collaboration avec les vétérinaires pour fabriquer des implants pour vertèbres cervicales à destination des chevaux, afin d’éviter d’euthanasier des animaux dont on ne savait pas comment les traiter jusqu’à il y a peu de temps. Ce marché représente désormais près de 10% de leur activité.

Adaptons le système éducatif aux conditions sanitaires

workLa crise sanitaire et la fermeture de nombreuses entreprises posent des problèmes aux jeunes qui doivent effectuer des stages. Après avoir obtenu, avec sa collègue sénatrice Laure Darcos que les stages de 3ème soient rendus facultatifs,  Catherine Procaccia  a interpellé le ministre de l’enseignement supérieur afin que les élèves en filière professionnelle ne soient pas pénalisés s’ils n’arrivent pas à réaliser le stage obligatoire prévu dans leur cursus.

Les collectivités au secours des étudiants pendant la crise

ÉTUDIANTCatherine Procaccia s’est jointe à l’initiative de plusieurs de ses collègues pour demander au Gouvernement de modifier le décret encadrant l’état d’urgence sanitaire, afin que les communes puissent ouvrir des lieux de « co-études ».

La crise sanitaire à laquelle notre pays est confronté depuis presque un an est d’une particulière brutalité pour les étudiants qui, bien souvent, décrochent en cours d’année si toutes les mesures ne sont pas prises pour leur permettre de travailler dans les meilleures conditions.

Le Président de la République a annoncé, le 21 janvier dernier, que certains étudiants pourraient revenir en cours à raison d’un jour par semaine pour le deuxième semestre, sous réserve de l’évolution de la situation. Bien que cette mesure aille dans le sens d’une juste conjugaison entre la nécessaire restriction des déplacements et la continuité pédagogique, elle ne permettra pas à tous les étudiants, chaque jour plus nombreux à se déclarer en défaillance scolaire, d’étudier décemment.

Le Sénat légifère pour réprimer le squat

Catherine Procaccia est intervenue, mardi 19 janvier, lors du débat en séance sur la proposition de loi tendant à garantir le respect de la propriété immobilière contre le squat. Une thématique qu’elle connait bien, ayant été à l’initiative du fameux article 38 de la loi DALO en 2007 comme le rapporteur l’a rappelé dans son propos.

La vaccination commence (lentement) dans le Val-de-Marne

140428701_10221518187477935_6301078642314947041_nCatherine Procaccia s’est rendue, Lundi 18 janvier au centre de vaccination de Saint-Mandé à l’invitation de Julien WEIL, Maire de la ville. Ouvert le matin même, comme 12 autres sites, ce vaccinodrome situé au Centre Cresco (4 avenue Pasteur) a été mis en place par la collectivité, et notamment par le Dr Alain ASSOULINE, Maire-adjoint à la santé, en à peine quelques jours et vise, dans un premier temps, à vacciner les personnes de plus de 75 ans, ainsi que les professionnels de santé de plus de 50 ans.