Loi d’urgence contre le Covid-19

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Catherine Procaccia était présente à la fin de la semaine pour voter la loi d’urgence visant à mettre en place des mesures économiques, sanitaires et électorales pour aider la France face à l’épidémie de Covid-19.

Concernant les élections municipales de 2020, il a été confirmé que les listes élues dès le premier tour le sont définitivement (30 000 communes). Même si les conseils municipaux d’installation ne pourront pas se tenir avant la sortie de la période de confinement. En attendant, les anciennes équipes municipales restent en place.

Pour les communes où un 2e tour est nécessaire, la date sera fixée après la remise du rapport du conseil scientifique du 23 Mai.
Si ce 2eme tour ne peut se dérouler en Juin les 5000 communes en cause devront réorganiser 2 tours de scrutin à l’automne ou à l’hiver.

Les mesures essentielles adoptées dans la loi visent à aider la population en cette période de confinement et de ralentissement de l’activité économique. Mesures sociales comme celles concernant le chômage technique, et mesures sanitaires pour que le Gouvernement puisse prendre toutes dispositions utiles à accompagner lutter contre l’épidémie.

Des moyens considérables vont être apportés aux entreprises à hauteur de 45 milliards d’euros ainsi que la garantie par des prêts bancaires auprès des entreprises entre le 16 mars et 31 décembre 2020 s’élevant lui a 300 Milliards d’euros.

De plus, le Premier ministre est autorisé à intervenir pour contrôler les prix ou corriger des tensions constatées sur le marché de certains produits tels que les produits pharmaceutiques.

Même si la France est en crise sanitaire et économique, la légalité des mesures doit être validée par le Parlement. Et le Sénat va mettre en place des outils pour continuer à travailler en cette période de crise.

La CGT doit répondre de ses actes !

Capture d’écran 2020-01-27 à 18.19.24Catherine Procaccia a interrogé mercredi 22 janvier 2020 le Premier
Ministre sur les coupures d’électricité sauvages intervenues le mardi 21 janvier au matin dans le Val-de-Marne.

Après Bordeaux, Nantes, Lyon, Perpignan, Agen et Marseille, c’était mardi une dizaine de villes du Val-de-Marne qui ont été volontairement privées d’électricité par la CGT Energie, qui a immédiatement revendiqué cet acte de vandalisme.

Face à cet acte, et aux menaces d’autres coupures proférées par les responsables de la CGT dans les médias, la Sénatrice attendait du Premier Ministre une réponse concrète quant aux mesures que comptait prendre le Gouvernement contre les auteurs de ces délits. En effet, s’ils ne sont pas fonctionnaires et donc pas sanctionnables directement par l’État, le Gouvernement peut par son pouvoir de police renforcer les contrôles et prévenir ces coupures qui mettent en danger l’activité économique du pays, mais aussi la vie des français. Dans le département du Val-de-Marne, plusieurs accidents ont en outre rendu nécessaire l’intervention des services de secours, notamment à cause de la mise à l’arrêt des feux de circulation.

Elisabeth Borne, Ministre de la transition écologique et solidaire, répondant au nom du Gouvernement, a certes indiqué que l’Executif trouvait scandaleux et illégal ce genre d’acte, mais n’a pour autant pas expliqué quels moyens le Gouvernement comptait déployer pour les
empêcher.

La phagothérapie, substitut aux antibiotiques ?

 

phageCatherine Procaccia, Vice-Présidente de l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) commence une série d’auditions sur la phagothérapie.  Cette technique consiste à utiliser des « virus guérisseurs », appelés phages, prédateurs naturels de bactéries qui se trouvent naturellement dans notre corps.

La phagothérapie ne peut soigner que certaines pathologies microbiennes telles que les infections urinaires, les staphylocoques dorés, des maladies nosocomiales et les grands brûlés. Mais faut-il disposer des « bons » phages  » car il y a autant de phages que de bactéries ; ce qui supposent qu’ils soient mis en culture.