Prix des médicaments en pharmacie : complexe et obscur

aug prix médicamentLe système des honoraires de dispensation des pharmaciens, autrement dit la rémunération qu’ils perçoivent pour la délivrance des médicaments a changé depuis Janvier 2019. Dorénavant le pharmacien perçoit 50 centimes par ordonnance, plus 2 euros pour certains médicaments spécifiques tels que les anxiolytiques, et 50 centimes en plus si le patient à moins de 3 ans ou plus de 70 ans. Pas simple.

Catherine Procaccia a interrogé le gouvernement sur l’information des patients quant au remboursement par leurs mutuelles.

Le Sénat s’intéresse aux robots et l’influence qu’ils pourraient avoir dans le monde de demain.

QO robotEn fin d’année dernière, la délégation sénatoriale à la prospective a publié un rapport concernant le développement d’objets intelligents et connectés, ainsi que leur potentielle influence sur le secteur des emplois de service. La délégation a estimé que pour qu’il y ait une complémentarité entre le robot et l’homme dans les services, il faudrait au préalable prendre des mesures de régulation sociales et éthiques adéquates.

Dans le débat qui a suivi l’adoption de ce rapport Catherine Procaccia a interrogé le Ministre chargé des relations avec le Parlement pour connaitre le plan du gouvernement afin de faire évoluer la technologie dans le domaine de l’aide à la personne et ainsi permettre de faire cohabiter en bonne intelligence l’homme et la machine. Pour illustrer son propos, la Sénatrice a utilisé l’exemple du japon, qui, depuis 2013 investi massivement dans des robots d’aide à la personne pour assister soit l’aide-soignant dans ses taches répétitives, soit le patient dans sa vie du quotidien. En France, à une époque où les professions médicales sont sans cesse mises davantage à contribution, investir dans des robots pourrait permettre d’aider, voire de soulager le quotidien de ces personnels déjà bien lourd. Nous avons la chance, dans notre pays, d’avoir les ressources intellectuelles et entrepreneuriales pour construire ces machines et les déployer massivement partout sur notre territoire. Pourtant aujourd’hui, le coût de leur fabrication reste un gros frein dans la mise en place d’une politique publique efficace en la matière.

Le Sénat s’interesse aux donations et aux successions

notaire-donation-et-succession--mobileCatherine Procaccia a participé, mercredi 23 octobre, au débat sur la proposition de loi visant à adapter la fiscalité de la succession et de la donation aux enjeux démographiques, sociétaux et économiques du XXIe siècle.

Ce texte prévoyait notamment, dans sa rédaction initiale, une augmentation de l’abattement général des droits de mutations à titre gratuit en ligne directe, le passant de 100 000 euros à 150 000 euros, pour revenir au dispositif d’avant 2012. L’objectif de ce texte, étonnamment lucide pour une proposition de loi socialiste eu égard au bilan du quinquennat Hollande, était aussi de favoriser les jeunes générations, en permettant d’appliquer aux petits-enfants les mêmes règles de transmissions, abattement et taux d’imposition, que pour les enfants.

Visite de la startup LIVI à Créteil

IMG_2023Catherine Procaccia s’est rendue, Lundi 23 septembre, au Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil (CHIC) pour y rencontrer les dirigeants de la startup LIVI, entreprise spécialisée dans la téléconsultation médicale. A quelques mètres des urgences de l’hôpital, ce centre de santé d’un nouveau type a ouvert le 28 février. Il a pour vocation de recevoir physiquement des patients,  qui ne relèvent pas de réelles urgences ou qui ne peuvent avoir un rv  rapide avec leur médecin traitant. L’originalité est que la consultation avec le médecin généraliste de garde ( inscrit à l’ordre des médecins) se déroule à distance via une tablette et une application dédiée (après passage auprès d’une infirmière qui procède à des contrôles médicaux simples comme la tension). La liste des motifs et des symptômes est limitée. L’avantage est que des horaires sont nettement plus élargis (7h – 23h) que ceux  des Sami Val-de-marnais et les centres de santé classiques.