Les Parlementaires du Val-de-Marne opposés à la suppression de classes dans les écoles

A teacher speaks to pupils in a primary school class at the Pierre Mendes France school in Clermont-Ferrand at the start of the new school year on September 4, 2017. - As part of reforms to the Education system, many primary school classes have been halved in size. (Photo by Thierry Zoccolan / AFP)

Catherine Procaccia, dans une démarche transpartisane, a cosigné avec plusieurs parlementaires du Val-de-Marne une lettre demandant un moratoire exceptionnel concernant les fermetures de classes pour la rentrée de septembre dans le département.

En effet, est prévue la suppression de 104 classes. Cependant, avec le scénario actuel et un décalage d’apprentissage des élèves confinés, cela fait ressortir des difficultés en plus pour les écoliers qui sont déjà en retard.  Sachant que ces derniers vont devoir rattraper un retard du fait de la difficile adaptation aux cours par internet, il convient alors que les élèves puissent effectuer leur rentrée des classes l’année suivante dans les meilleures conditions possibles.

Le Ministre de l’éducation, le 27 mars a annoncé qu’aucune école dans les communes de moins de 5000 habitants serait fermée sans l’accord du maire. Pourquoi les communes de plus de 5000 habitants ne bénéficieraient-elles pas du même dispositif ? Il est du devoir des ministres de s’assurer de la bonne instruction des élèves, qui a déjà été en partie tronquée par le covid-19 et de garantir un rattrapage de ce qui n’a pas été enseigné lors de la crise.