La Fac part à la conquête de l’espace

UPEC CPCatherine Procaccia était invitée à assister à la présentation du campus spatial de l’UPEC à Créteil, le 18 Mars dernier en présence de Jean-Yves Le Gall, président du CNES et de l’ESA.

Les étudiants de l’université  développent actuellement deux « cubesat », des mini satellites aux multiples usages qui devrait être lancés dans l’espace et dont ils pourront exploiter les informations et suivre la trajectoire.  Ils travaillent aussi sur une maquette grandeur nature du rover Exomars.

Elle a également assisté à une présentation du master « logiciels sûrs »   dont l’objectif est de former des personnes capables d’éviter les erreurs telles celles Boeing, et ainsi éviter de nouvelles catastrophes.

La reconstruction mammaire : droit à l’information



PPl reconstruction mammaireChaque année, plusieurs dizaines de milliers de femmes sont victimes du cancer du sein.  C’est un des plus mortels avec presque 12000 décès par an.

C’ est pourquoi Catherine Procaccia a cosigné la proposition de loi de la sénatrice Catherine Deroche visant à fournir une information aux patientes sur la reconstruction mammaire en cas de mastectomie.
Le traitement  de ce cancer repose notamment sur la chirurgie, qui peut conduire à une ablation totale ou partielle du sein, plus couramment dénommée mastectomie. La plupart des femmes qui subissent cette chirurgie se sentent « mutilées »et ne savent pas toujours que la reconstruction chirurgicale existe.  Seules 30% en bénéficient alors que les techniques sont maintenant bien maîtrisées.

Notre prix Nobel aurait-il une solution pour les débris spatiaux ?

prix nobel débris spaciauxLors de la reunion de l’OPECST du jeudi 14 février consacrée à l’audition de Gérard Mourou, prix Nobel de physique 2018, Catherine Procaccia s’est entretenue à batons rompus sur les débris spatiaux. En effet, la technologie du laser pour laquelle il a été récompensé, le CPA (impulsions lumineuses ultra-courtes et de haute intensité), qui s’applique déjà à la chirurgie de l’oeil et de la cornée, pourrait  non seulement réduire d’un million d’année la durée de vie des déchets nucléaires mais aussi nettoyer les débris spatiaux en orbitre autour de la Terre.