Adoption de la proposition de loi « 5G »

2019-0486-025-CLRéunis en commission mixte paritaire (CMP) mercredi 3 juillet, députés et sénateurs sont parvenus à un accord sur la proposition de loi « 5G ». Cette proposition de loi, dont Catherine Procaccia était le rapporteur au Sénat, met en place un nouveau régime d’autorisation préalable à l’exploitation des équipements 5G afin de renforcer la sécurité de ces futurs réseaux.

Chez StaffMe au Kremlin-Bicêtre

cb611-jdcocJeudi 13 juin dernier, Catherine Procaccia s’est rendue au Kremlin-Bicêtre pour visiter l’entreprise StaffMe et rencontrer leurs équipes.

StaffMe est une entreprise créée en 2016 qui s’est installée, récemment, au Kremlin Bicêtre, près de Okabé. Elle met en relation des jeunes (18-30 ans) et des entreprises pour réaliser des missions ponctuelles de tous types. Les contrats courts proposés, de quelques heures à 4 mois, maximum, ont tous une rémunération nette garantie de 12 euros/h, soit 4 euros de plus que le SMIC. Originalité : tous ces jeunes optent pour le statut de microentrepreneurs.

La fréquence 5G, un saut technologique

NominationCommissionMercredi 15 mai, la Commission des affaires économiques a nommé Catherine Procaccia rapporteur de la proposition de loi « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l’exploitation des radioélectriques mobiles ».

Sous cet intitulé compliqué, il s’agit de la loi qui va permettre l’installation de la 5G en France, appelée  aussi « loi Huawei » du nom de l’opérateur Chinois.

La 5G est une technologie qui va bouleverser l’internet et les réseaux. Avec un débit 10 fois supérieur à la 4G, une latence divisée par 10, une fiabilité accrue, la 5G  est une technologie de rupture ; mais elle va surtout permettre l’interopérabilité simultanée et mobile de très nombreux objets (voiture, maison).

Résiliation de l’assurance emprunteur : encore un combat gagné pour Catherine Procaccia

Conseil ConstitutionnelDepuis la loi Hamon, la sénatrice tente de faire appliquer aux assurances emprunteurs imposées par les banques lors d’un prêt immobilier, la possibilité de changer d’assureur au bout d’un an, comme pour l’auto et l’habitation. En effet, les banques en «  situation de rente au détriment des consommateurs »  appliquaient des taux très élevés à leurs clients qui n’avaient que rarement le temps de trouver une alternative moins onéreuse.