Renforcement du droit à l’expérimentation des collectivités

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Le Jeudi 29 octobre dernier à 8h54, c’est grâce à l’activation d’une borne d’appel urgence installée près de la basilique Notre-Dame de Nice que, en moins de 5 minutes la police municipale a pu intervenir et neutraliser le terroriste qui venait d’assassiner 3 personnes. Cette initiative de Christian Estrosi n’est pas idéologique, c’est une mesure de bon sens. L’État étant incapable d’assurer pleinement la sécurité de nos concitoyens, les maires doivent se débrouiller seuls face à un sentiment d’insécurité grandissant de leurs administrés. La question de la pertinence et de l’efficacité d’expérimentations dans ce domaine n’est donc plus à prouver.

Associons les collectivités pour éviter les réquisitions de dernière minute

Migrants_Paris_Saint-OuenLes années se suivent et se ressemblent quand il s’agit pour l’État de réquisitionner des locaux municipaux de plusieurs villes du Val-de-Marne afin d’y accueillir des sans-abris et notamment des migrants. En effet, alors que l’État a procédé ces dernières semaines à des démantèlements de camps de demandeurs d’asile à Saint-Denis ou à Paris, au lieu de trouver des solutions pérennes, il contraint encore une fois des communes du Val-de-Marne à mettre à disposition des gymnases et des infrastructures municipales diverses sans aucune concertation avec les élus des municipalités concernées.

Le Gouvernement refuse d’aider Nogent à dépolluer le site Marie Curie

2020-0432-003-CLCatherine Procaccia interrogeait le Gouvernement, jeudi 5 novembre, sur la dépollution du site de l’ancienne usine de radium, aujourd’hui en friche à Nogent-sur-Marne.

La ville est confrontée depuis longtemps à un problème de pollution radioactive qui résulte d’une ancienne usine d’extraction de radium utilisée par Marie Curie. Seul le site de l’ancienne école a été en partie dépollué en 2010-2011, l’autre partie de la parcelle est, quant à elle, en attente de dépollution et demeure pour cette raison à l’état de friche.

Pas de prison à Limeil-Brévannes

121359294_10220835764257781_3709995514782592911_nSamedi 10 octobre, Catherine Procaccia s’est rendue à Limeil-Brévannes pour y célébrer, avec de nombreux élus, l’abandon par l’État de son projet de construction d’une prison pour des détenus en fin de peine.
Ce projet, initié par l’ancienne Garde des Sceaux, prévoyait la construction d’une SAS, structure d’accompagnement vers la sortie, dans le quartier des Temps Durables. Pour rappel, c’est sur ce même emplacement qu’est prévue une gare du téléphérique qui va relier Villeneuve-Saint-Georges – Limeil – Valenton – Creteil.