Le Sénat légifère pour réprimer le squat

Catherine Procaccia est intervenue, mardi 19 janvier, lors du débat en séance sur la proposition de loi tendant à garantir le respect de la propriété immobilière contre le squat. Une thématique qu’elle connait bien, ayant été à l’initiative du fameux article 38 de la loi DALO en 2007 comme le rapporteur l’a rappelé dans son propos.

La vaccination commence (lentement) dans le Val-de-Marne

140428701_10221518187477935_6301078642314947041_nCatherine Procaccia s’est rendue, Lundi 18 janvier au centre de vaccination de Saint-Mandé à l’invitation de Julien WEIL, Maire de la ville. Ouvert le matin même, comme 12 autres sites, ce vaccinodrome situé au Centre Cresco (4 avenue Pasteur) a été mis en place par la collectivité, et notamment par le Dr Alain ASSOULINE, Maire-adjoint à la santé, en à peine quelques jours et vise, dans un premier temps, à vacciner les personnes de plus de 75 ans, ainsi que les professionnels de santé de plus de 50 ans.

Une épargne massive en 2020 pour les ménages

image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable_171337-5598En mai dernier, le bilan du 1er confinement soulignait une épargne massive des français pendant cette crise, qui passait du simple au double entre 1,9 et 3,8 milliards d’euros stockés sur des livrets A et LDDS (livrets développement durable et social). À cette occasion, et alors que nous ne faisions que pressentir la vigueur de la crise qui s’annonçait, Catherine Procaccia avait interrogé le Ministre de l’économie, des finances et de la relance quant au plan d’action du Gouvernement pour, d’une part, faire fructifier cette épargne et, d’autre part, la limiter pour inciter les ménages à consommer.

Renault s’engage à ne pas licencier à Choisy-le-Roi

auto-4720391_1920En juin dernier, Catherine Procaccia alertait le Ministre de l’économie et des finances sur la fermeture prochaine du site Renault à Choisy-le-Roi, dans le cadre d’un grand plan d’économies pour l’entreprise. Bien que la société se soit engagée à ne procéder à aucun licenciement pure, la seule proposition alors faite aux salariés était d’accepter une délocalisation sur le site de Flins-sur-Seine, à plus de 60km. Interpellée sur la situation des plus de 400 personnels travaillant actuellement sur place, la Sénatrice avait souhaité interroger le Gouvernement sur sa position dans ce dossier, rappelant que l’État était actionnaire de référence du groupe avec 15% de part au capital.