Pourrons-nous tenir nos cérémonies de voeux ?

La semaine dernière, Catherine Procaccia interrogeait le Ministre de l’Intérieur sur la possibilité qu’auraient les maires d’exiger la présentation d’un passe sanitaire pour assister aux cérémonies de vœux en janvier prochain, et sur les conditions du maintien de celles-ci.

Alors que scientifiques et épidémiologistes commentent l’arrivée d’un nouveau variant de la covid, laissant à craindre un nouveau tour de vis sanitaire à l’approche des fêtes, les élus locaux s’inquiètent quant à l’organisation des évènements de début d’année, et notamment les traditionnelles cérémonies des vœux de janvier. Au lendemain d’un rappel fait par le conseil constitutionnel sur l’impossibilité d’exiger un passe sanitaire pour assister à une réunion politique, un doute est entretenu sur la classification qu’auraient ces vœux. S’agit ils de réunions publiques ou de réunions politiques ? Le passe sanitaire peut-il être exigé ?

Face aux usurpations d’identités, l’État botte en touche

Fin 2019, face à la hausse du nombre de cas déclarés d’usurpations d’identités, Catherine Procaccia interrogeait le ministre de l’Intérieur sur les solutions que le Gouvernement pouvait proposer.

S’il n’existe pas de chiffre officiel récent, l’usurpation d’identité semblerait concerner près de 300 000 Français à l’heure actuelle. Naturellement, comme souvent, on pense que ce problème n’arrive qu’aux autres et qu’en étant assez prudent il est possible d’éviter les pièges. Pourtant, de plus en plus de Français ces dernières années découvrent, à travers des lettres d’organismes de crédit, de l’union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF), à l’occasion d’un vote, d’un mariage ou autre, que leur identité a été usurpée. Souvent pour des questions de vol d’argent, ou parfois d’acquisition de la nationalité, les voleurs et usurpateurs ne manquent pas d’imagination.

Une première dans l’histoire du groupe France – îles du Pacifique

256583685_10223421235932957_3519694934607373807_nDans le cadre de ses fonctions de présidente du groupe d’amitié France – Îles du Pacifique au Sénat, Catherine Procaccia recevait mercredi 17 novembre le ministre de l’éducation nationale de Papouasie-Nouvelle-Guinée, un pays de près de 9 millions d’habitants. C’est la première fois qu’un ministre de ce vaste pays était reçu au Sénat français.

Pendant près d’une heure et avant de visiter le Palais du Luxembourg, le ministre et son secrétaire d’État ont évoqué avec le groupe d’amitié des sujets touchant à l’environnement et à l’éducation. 80% de la population vivant dans des zones reculées, l’accès à l’électricité et de fait à l’internet est limité et ne permet pas un apprentissage uniforme dans le pays, malgré la volonté exprimé par le ministre que tous les enfants aient le même programme. Il a d’ailleurs été évoquée l’idée d’encourager l’apprentissage du français, dans une zone où presque aucun français ne vit.

51 ans après la mort de Charles de Gaulle

254544285_10223369557841037_9077015999410243507_nÀ l’invitation de Julien WEIL, maire de Saint-Mandé, Catherine Procaccia s’est éclipsée des discussions sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale, actuellement en discussion au Sénat, pour se rendre ce mardi 9 novembre à Saint-Mandé puis à Vincennes pour commémorer l’anniversaire de la mort de Charles de Gaulle.

Toujours aucune concertation en vue sur les réquisitions

En novembre 2020, comme c’est le cas depuis plusieurs années, l’État réquisitionnait des équipements publics pour y accueillir des sans-abris et des immigrés, à la veille des grands froids et quelques jours après l’évacuation de camps de demandeurs d’asile à Saint-Denis et Paris.

Cette série de réquisitions s’est notamment traduite par le blocage de plusieurs gymnases en Val-de-Marne, les rendant indisponibles pour plusieurs semaines. L’absence de concertation entre Gouvernement et collectivités, marqueur malheureusement symbolique de l’action de cette majorité et qui avait causé bien des problèmes d’organisations à nos mairies, avait conduit la Sénatrice à interroger le ministre de l’Intérieur.

Les jeunes Brévannais au Sénat

247531598_10223242980836691_2041817556298010417_nCatherine Procaccia recevait au Sénat il y a quelques jours des jeunes brévannais en CM1 et CM2 , réunis en interclasse le mercredi au centre de loisirs. Interessés, attentifs et faisant preuve d’une très grande curiosité à l’égard de l’histoire de la chambre haute, ils ont été les premiers à pouvoir revenir au Sénat maintenant que les visites sont de nouveau possible. Tous avaient déjà entendu parler du Sénat, et connaissaient Françoise Lecoufle, maire Limeil-Brévannes.

Quel avenir pour le périph ?

Catherine Procaccia interrogeait ce matin au Sénat le Gouvernement pour voir comment faire évoluer la gouvernance du périphérique parisien, qui dépend aujourd’hui exclusivement de la ville de Paris.

Alors qu’une majorité des utilisateurs du périph sont des habitants de la banlieue parisienne, cette axe qui entoure Paris ne dépend aujourd’hui que d’Anne Hidalgo. Le débat public à Paris, c’est un délire après l’autre. Baisser de 20km la vitesse sur le périph, y installer un péage, des feux, des passages piétons et plus encore. Ces aménagements, ceux qui le fréquentent quotidiennement sont contre. C’est le résultat très clair montré par plusieurs études et sondages.

La sénatrice demandait à ce que soit confié à la Région Ile-de-France un pouvoir de décision sur ce boulevard afin d’assurer une meilleure coordination des mobilités, et à ce que les maires franciliens soient davantage associés aux réflexions quant à son avenir. Absence naturelle de réponse du Gouvernement, qui n’a jamais souhaité trancher sur cette question, par peur d’un conflit avec la maire de la capitale.

Visite de l’Éco-Campus du Vitry

245222970_10223217644843307_7094631106849182698_nÀ peu près un an avant son inauguration officielle, la Fédération Française du Batiment organisait vendredi 15 octobre une visite de l’éco campus de Vitry, située dans la zac départementale Chérioux. L’aménageur, la Sadev 94, avait consenti il y a 2 ans à la vente de 13000 m2 de droits à construire à l’association Eco-Campus du bâtiment Grand Paris pour développer un pôle de formation complet aux métiers du bâtiment.

11 000 élèves de CFA y seront accueillis à partir de Septembre 2022. Seront alors formés les apprentis en génie climatique, électricité, couverture, maçonnerie, peinture et métiers de la finition. Il ne manquera que les métiers du bois ! Cette journée portes-ouvertes était l’occasion pour la FFB de faire découvrir aux élèves des filières professionnelles environnantes les différents métiers représentés sur le chantier, afin d’éveiller d’éventuelles vocations.

Fin des journées de la gastronomie à Rungis

IMG_2945Le Marché International de Rungis hébergeait du 12 au 14 octobre une édition spéciale des « 3 Jours de la Gastronomie », événement annuel organisé par l’Union des Professionnels du Secteur Gastronomie avec Yann Berson. Pour l’occasion, Guillaume Gomez, représentant personnel d’Emmanuel Macron, Yann Berson président de l’UPSG et Stéphane Layani président-directeur général de la SEMMARIS ont officialisé la création de l’Avenue de la Gastronomie, un axe majeur du parcours client au sein du Marché de Rungis.

Attentive aux sujets touchant le MIN de Rungis, à quelques semaines de la remise d’un rapport de la SEMMARIS au Premier Ministre sur la création d’un deuxième MIN dans le triangle de Gonesse, Catherine Procaccia s’est rendu au cocktail de clôture de ces journées à l’invitation de M. Berson pour échanger avec les professionnels du secteur sur l’état de la concertation sur ce projet, et sur leurs attentes quant à l’ouverture de cette structure dont les contours sont toujours aussi flous.

Quel avenir pour la filière équine ?

244343351_10223177024347820_8975889773394403964_nCatherine Procaccia s’est rendue, jeudi 7 octobre, au congrès annuel du conseil indépendant pour la filière des courses hippiques à Chantilly. C’était l’occasion pour la sénatrice de mieux comprendre les enjeux d’une filière très présente dans le Val-de-Marne avec le domaine de Grosbois et l’hippodrome de Paris-Vincennes.
Après la visite d’une écurie et l’entrainement des chevaux de galop, les intervenants du secteur ont abordé devant les parlementaires les grands enjeux de ce secteur, et notamment le financement de toute la branche qui, fait unique en matière sportive en France, se fait uniquement au travers des paris sportifs.